Tourne-disque vintage et vinyle dans une lumière tamisée

FAQ

Music Eye View

Questions fréquentes

Comprendre l’identité sonore

Music Eye View conçoit, déploie et gouverne des identités sonores pour des marques, des lieux et des institutions. Le travail relie ce que la marque souhaite exprimer, les personnes auxquelles elle s’adresse, les usages du lieu et la matière musicale, puis donne à ces choix une forme qui peut être programmée, documentée, adaptée et transmise dans le temps.

Une playlist rassemble des morceaux pour un moment donné. Un style musical décrit une famille de répertoires. Un service de streaming professionnel fournit un catalogue, des outils et une solution de lecture. L’identité sonore formule les critères, les relations, les exclusions et les marges de variation qui permettent de choisir aujourd’hui, puis de choisir autrement demain en conservant la direction.

Une même identité peut ainsi traverser plusieurs styles, plusieurs programmes et plusieurs saisons. La diffusion vient ensuite porter cette direction dans les espaces et les moments où elle doit être entendue.

Music Eye View travaille aujourd’hui dans cinq secteurs publics : Hôtellerie & F&B, Santé & Bien-être, Co-Living & Co-Working, Retail & Showroom, et Campus & Éducation. Chacun appelle des arbitrages différents sur les espaces, les usages, les temporalités, les voix, les niveaux et la place du silence.

D’autres situations peuvent être étudiées lorsque la question sonore relève réellement d’une identité à formuler, déployer ou gouverner.

La curation, la programmation et la gouvernance d’œuvres existantes constituent le cœur de notre pratique. Une création originale, un logo sonore ou un thème dédié peuvent entrer dans un projet lorsqu’ils répondent à une fonction précise. Music Eye View en cadre alors la direction et peut travailler avec les compositeurs ou studios concernés afin que cette création trouve sa place dans l’identité sonore d’ensemble.

La direction conserve ses principes ; son expression se précise dans chaque contexte. Les usages, les références culturelles, les langues, les rythmes du lieu, les contraintes techniques et le cadre de diffusion du territoire font partie de cette lecture.

Music Eye View travaille depuis Paris et Hong Kong avec des projets dans plus de trente-cinq pays. Chaque adresse interprète ainsi la direction commune depuis son propre contexte, avec une adaptation locale documentée.

Commencer une mission

Le premier point d’entrée est une conversation avec Pascale et Éric. Elle permet de situer le projet tel qu’il existe : son contexte, ses espaces, ses publics, les choix déjà posés, les contraintes connues et ce qui mérite encore d’être formulé.

Si une mission prend forme, l’audit en constitue la première étape. Il donne un état de départ suffisamment précis pour définir la suite à partir de ce qui aura été observé.

Le contexte du projet suffit pour commencer : les lieux concernés, les personnes qui les fréquentent, les usages principaux, ce qui existe déjà et la raison qui conduit aujourd’hui à poser la question sonore. La conversation peut commencer simplement à partir de ces éléments.

Lorsqu’un brief de marque, des plans, une programmation existante ou d’autres documents sont disponibles, ils servent de matière complémentaire à la lecture.

L’audit établit ce qu’un lieu ou une organisation donne déjà à entendre, ce qui fonctionne, ce qui demande une autre lecture et ce qui reste à construire. Il examine la direction existante, les espaces, les usages, les programmes, les dispositifs et les responsabilités qui participent réellement à l’expérience sonore.

Cette lecture permet ensuite de dimensionner une éventuelle mission sur des faits et des choix identifiés. L’audit est une prestation à part entière.

Dès que le concept, les usages et les relations entre les espaces commencent à devenir lisibles. En préouverture, la direction sonore peut être pensée avec les plans, l’architecture intérieure, les rythmes d’exploitation, l’acoustique et les dispositifs techniques pendant que le projet prend forme.

Le travail peut commencer sur plans, accompagner la mise en service, puis se préciser au contact de l’usage réel.

La reprise commence par ce qui existe déjà. Music Eye View relit la direction, les programmes, les décisions documentées, les usages et les contraintes du dispositif afin d’identifier ce qui reste juste, ce qui peut être repris et ce qui appelle un nouvel arbitrage.

Une organisation peut ainsi poursuivre depuis le point réellement atteint et conserver l’intelligence de ce qui a déjà été construit à chaque changement d’interlocuteur.

Des références musicales peuvent être évoquées lorsqu’elles aident à préciser une intention ou à comprendre une distinction. Elles servent de supports de conversation et éclairent une direction possible.

Le projet lui-même se construit à partir de la marque, du lieu, des personnes et des usages auxquels la musique devra réellement s’adresser.

Le choix commence par le caractère de l’établissement, les personnes qu’il accueille et la place qu’il souhaite donner à la musique. Une sélection de morceaux devient pertinente lorsqu’on comprend pourquoi elle appartient à ce lieu et comment sa programmation accompagne les espaces et les moments.

Le prestataire doit pouvoir expliquer ses critères, la manière dont il travaille avec les équipes et les conditions de l’évolution des programmes. Le périmètre précise aussi qui décide, qui assure la diffusion, comment les droits sont pris en charge et comment les choix sont documentés et transmis. Chez Music Eye View, ces éléments relient la musique d’ambiance (BGM, pour Background Music) à la gouvernance de l’identité sonore.

Périmètre, responsabilités et droits

Elle devient pertinente lorsqu’une présence sonore participe durablement à l’expression d’une marque, à l’expérience d’un lieu ou au fonctionnement d’une institution, et que les choix doivent pouvoir être compris, appliqués, adaptés et transmis au-delà d’une playlist ponctuelle.

Sa pertinence se lit dans l’enjeu d’identité, la durée envisagée, la pluralité des espaces ou des usages et le besoin de conserver une direction dans le temps.

Un réseau partage une direction commune tandis que chaque adresse reçoit une programmation adaptée à son lieu, ses publics et ses usages. Les principes sont formulés assez précisément pour relier ces expressions différentes.

Le déploiement peut commencer par une première adresse lorsque cela permet d’éprouver la direction, de distinguer ce qui appartient à la marque de ce qui appartient au lieu, puis d’étendre le travail avec une base déjà documentée.

L’organisation conserve l’expression sonore identifiable de la marque, la direction formulée, les critères de choix, la mémoire des décisions et les supports prévus au contrat. Ces éléments permettent à une nouvelle équipe ou à un nouvel opérateur de comprendre le projet et de le reprendre à partir du point atteint.

Les œuvres et les enregistrements restent soumis aux droits de leurs titulaires et aux licences applicables. L’actif réside dans la direction, ses principes, sa mémoire et sa capacité à rester reconnaissable lorsqu’elle évolue.

Le périmètre se construit à partir du nombre de lieux et de zones, de la direction à concevoir ou à reprendre, de l’état du dispositif existant, de la profondeur de programmation attendue, des interfaces techniques, de la documentation à produire et du rythme de gouvernance.

Une fois ces paramètres établis, le calendrier est défini à l’échelle réelle du projet. Un lieu unique, un portefeuille multi-sites et une reprise d’existant n’appellent pas le même déroulé.

Music Eye View part de l’écosystème existant. Lorsqu’il peut porter correctement la direction sonore, il reste en place et les programmes s’y intègrent avec les équipes concernées.

Nous définissons les exigences nécessaires à la diffusion, opérons les dispositifs prévus dans notre périmètre et coordonnons les interfaces. Réseaux, cybersécurité, équipements audiovisuels, acoustique, installation et systèmes tiers restent sous la responsabilité de ceux qui les exploitent ou les administrent.

Music Eye View s’intègre à l’architecture de diffusion du lieu plutôt que d’imposer un écosystème propriétaire. Selon le projet, nos flux peuvent fonctionner dans des environnements Windows, macOS, Linux, Android ou iOS, sur des architectures centralisées, décentralisées ou hybrides, et s’articuler avec des systèmes multiroom comme Sonos, Bang & Olufsen, Google Home ou JBL, des navigateurs ou lecteurs média comme VLC, des applications web dédiées, ainsi qu’avec des infrastructures audio et IP telles que Barix ou Dante.

La configuration exacte dépend de l’infrastructure déjà présente, des usages, des zones et des responsabilités définies pour la mission. Le principe est de partir du système réel du lieu et d’y préserver la continuité éditoriale jusqu’à l’écoute.

La confidentialité est prise en compte dès les premiers échanges et formalisée lorsque le contexte le demande. Les conditions de publication d’une étude de cas, d’une référence nominative, d’un témoignage ou d’une prise de parole publique sont définies avec le client.

Les éventuels besoins d’exclusivité, de confidentialité renforcée ou de gestion d’un conflit d’intérêts sont précisés dans les documents d’engagement.

Les obligations de diffusion publique dépendent du territoire, du type de lieu, des usages et des droits concernés. Dans le cadre Music Eye View, elles restent à la charge de l’exploitant, du partenaire ou du client final selon la relation contractuelle et le territoire concerné.

Music Eye View peut conseiller, alerter et documenter ce point, puis identifier les organismes et démarches pertinents au cadrage. La vérification applicable est reprise pour chaque pays concerné au moment de la mission.

État au troisième trimestre 2026. Les régimes de perception et leurs modalités évoluent ; le cadre applicable est vérifié au cadrage de chaque mission.

Le partenaire conserve la relation avec son client final, sa marque, sa politique tarifaire et la direction éditoriale. Music Eye View peut fournir et opérer l’infrastructure de diffusion : hébergement et supervision des flux, WebApp sous la marque du partenaire lorsque le contrat le prévoit, documentation et support technique de deuxième niveau.

Le partenaire assure le premier niveau auprès de son client. La gouvernance d’identité sonore reste un engagement distinct lorsqu’elle est confiée à Music Eye View. Le contrat-cadre précise aussi les frontières techniques et la non-sollicitation des clients finaux apportés par le partenaire.

Les deux modes utilisent le même socle technique et laissent la direction éditoriale au partenaire. En Mode A, le partenaire gère directement ses contenus, playlists et programmations. En Mode B, Music Eye View assure l’exploitation opérationnelle des contenus à partir des briefs et playlists complets fournis ou validés par le partenaire.

Le choix du mode détermine qui réalise la gestion quotidienne du contenu. Dans les deux cas, le partenaire conserve la relation client, sa marque, sa tarification et la validation éditoriale.

Méthode et gouvernance

Parce qu’elle continue de vivre après sa conception. Les usages évoluent, les équipes se renouvellent, les programmes changent et certaines situations appellent de nouveaux arbitrages.

La gouvernance conserve les critères, les responsabilités et la mémoire nécessaires pour donner du sens à ces évolutions. L’identité peut ainsi rester reconnaissable, transmissible et révisable dans le temps.

Par des révisions documentées, à des moments choisis. Les retours du terrain, les évolutions d’usage, les saisons, les collections, les semestres, les nouveaux événements ou les changements d’équipe peuvent déplacer la programmation tout en laissant la direction intacte.

Répertoires, horaires, densités, voix, transitions et niveaux peuvent évoluer dès lors que ces changements restent intelligibles à partir de la grammaire, des critères et des marges de variation définis. Chaque arbitrage rejoint ensuite la mémoire du projet.

Les équipes au contact du lieu perçoivent des usages, des récurrences et des écarts que la programmation doit pouvoir entendre. Leur rôle est intégré à la gouvernance par des canaux organisés, des marges d’ajustement explicites et des critères partagés.

Music Eye View qualifie les retours avec les responsables du projet, distingue ce qui relève d’un ajustement local de ce qui appelle un arbitrage éditorial, puis documente la décision. Lorsque la mission le prévoit, cette logique est transmise aux équipes pour qu’elles sachent comment agir et comment formuler un retour utile.

La présence musicale se décide espace par espace et moment par moment. Un hall, un restaurant, une salle de soin, une bibliothèque, une chambre ou un espace de travail n’accordent pas la même place à la musique, à la parole et au silence.

Le silence appartient pleinement à la direction sonore lorsqu’il protège une fonction du lieu : écouter une personne, apprendre, travailler, se reposer, recevoir un soin ou simplement laisser un espace respirer.

Music Eye View utilise l’intelligence artificielle comme une aide à l’analyse, notamment pour faire apparaître des récurrences dans un ensemble de retours opérationnels consolidés.

La signification éditoriale de ces signaux et les décisions qui en découlent restent humaines. Pascale, Éric, leurs équipes et les responsables du projet confrontent l’analyse outillée au contexte, à la pensée musicale formulée et à la portée réelle du changement envisagé.

Pascale et Éric enseignent ensemble à Sciences Po Paris et à l’Institut Lyfe à Lyon (Ex Institut Paul Bocuse), et interviennent également auprès de professionnels et dans des rencontres publiques.

Enseigner oblige à revenir aux raisons d’un choix, à les rendre partageables et à accepter qu’elles soient interrogées. Cette exigence prolonge directement la manière dont Music Eye View formule, documente et transmet ses décisions.

Valeur, mesure et limites

Elle se reconnaît à sa capacité à rester identifiable tout en changeant de programme, d’équipe, de lieu ou de saison ; à des critères qui permettent de décider ; à une mémoire qui rend les choix transmissibles ; et à une direction que l’organisation peut comprendre, reprendre et développer dans le temps.

Cette valeur réunit une expression de marque durable et la capacité de l’organisation à en conserver l’intelligence au fil des évolutions.

Music Eye View suit ce qui relève de l’exploitation et de la gouvernance : cohérence entre zones ou sites, stabilité des règles, nature et fréquence des retours consolidés, versions de programmation et décisions documentées. Les indicateurs métier restent suivis par les équipes du client avec leurs propres outils.

La musique participe à un environnement vécu par des personnes dont les perceptions, les références et les réactions restent singulières. Notre mesure porte donc sur le dispositif, ses choix et son évolution, tandis que les effets individuels restent des expériences personnelles qui ne sont pas transformées en promesse causale.

Contact et informations pratiques

Les conditions d’utilisation du site sont accessibles sur une page dédiée. Elles précisent notamment les règles d’accès au site, la propriété intellectuelle des contenus, les usages autorisés et les responsabilités applicables.

Les informations transmises via le formulaire Partenaires servent à comprendre la demande, répondre au partenaire potentiel et préparer l’échange qui peut suivre. Leur traitement est décrit dans la politique de confidentialité.

Les demandes relatives aux données personnelles suivent également les modalités indiquées dans cette politique.

Le site distingue trois points d’entrée afin que chaque demande arrive au bon endroit :

  • pour un nouveau projet ou une première conversation : Rencontrons-nous ;
  • pour proposer ou structurer un partenariat professionnel : Partenaires ;
  • pour une mission en cours qui appelle une aide technique, éditoriale ou opérationnelle : Support.

Pour toute autre question, contact@musiceyeview.com reste accessible.

Licences et droits de diffusion

Nous concevons une identité sonore sur mesure pour votre lieu et organisons sa diffusion au quotidien. Une curation musicale exigeante, une programmation adaptée aux espaces et aux moments de la journée, et un accompagnement de vos équipes donnent à la musique une place cohérente dans votre établissement.

Notre travail part de votre identité, des personnes que vous accueillez et des usages du lieu. Une boutique, une salle d’attente, un campus, un espace de travail ou un hôtel ne demandent pas la même présence musicale. La sélection et la programmation traduisent ces différences tout en préservant ce qui rend votre lieu reconnaissable.

Avec vos équipes, nous définissons les possibilités de personnalisation, les choix à préserver et la manière dont ils pourront évoluer. Cette gouvernance sonore permet de transmettre les décisions et d’en maintenir la cohérence lorsque les équipes, les saisons ou les lieux changent.

Consulter les organismes et informations par pays

Dans l’immense majorité des cas, la réponse est oui. Dès que vous faites entendre de la musique aux personnes accueillies dans votre établissement, sa diffusion dépasse le cadre de l’écoute privée. Cela concerne une boutique, une salle d’attente, un établissement d’enseignement ou un espace de travail, tout autant qu’un hôtel, un restaurant ou un spa.

Une radio allumée, une télévision dont le son est audible ou une playlist sur votre téléphone restent des sources de musique diffusée au public. L’achat des morceaux ou le paiement d’un abonnement ne suffit pas à autoriser cet usage : les droits de diffusion publique doivent être couverts avant de commencer, auprès des organismes compétents dans votre pays ou par une autorisation qui les inclut expressément.

Les exceptions répondent à des conditions précises. Dans l’enseignement, par exemple, l’utilisation d’une œuvre pour illustrer un cours peut relever d’un dispositif particulier ; cela n’autorise pas pour autant la musique d’ambiance dans les espaces d’accueil. Les réponses et le tableau qui suivent précisent les différences locales.

Non. Un abonnement grand public ne vous autorise pas à diffuser votre playlist dans une boutique, une salle d’attente, une école ou un espace de travail. Les offres usuelles de Spotify, Deezer, Apple Music et YouTube Music sont destinées à l’écoute personnelle, même lorsque l’abonnement est payant.

Pour diffuser de la musique dans votre établissement, vous avez besoin d’un service dont le contrat autorise cet usage. Les droits de diffusion publique applicables dans votre pays doivent également être couverts. Ce sont deux conditions distinctes : payer les droits de diffusion ne vous permet pas d’utiliser un abonnement personnel à des fins professionnelles, et un service musical professionnel n’inclut pas nécessairement tous les droits dus par votre établissement.

Un abonnement grand public à ces plateformes ne suffit pas à autoriser la diffusion dans votre établissement. La mention VIP ou Premium désigne une offre d’abonnement ; elle ne garantit pas le droit de faire entendre la musique à vos clients, à vos patients, à vos visiteurs ou à vos équipes.

Comme pour les autres services de streaming, le contrat doit autoriser cet usage et les droits de diffusion publique doivent être couverts dans le pays où se trouve votre établissement. La Chine continentale, Hong Kong, Taïwan et Macao ont des cadres distincts : leurs interlocuteurs figurent sur des lignes séparées dans le tableau des organismes.

Oui, sauf lorsqu’une exception locale s’applique à votre installation et à votre usage. Une radio que l’on entend dans une boutique ou une télévision allumée dans une salle d’attente ne relève plus de la seule écoute privée. Les droits réglés par la station ou la chaîne ne couvrent pas automatiquement cette diffusion dans votre établissement. Baisser le volume ne supprime pas, à lui seul, les droits à payer.

Certaines exceptions concernent la réception de programmes radio ou télévisés. Un poste autonome, une radio internet ou un signal distribué dans plusieurs espaces ne sont pas nécessairement soumis aux mêmes règles. Les précisions par pays ci-dessous permettent de distinguer ces situations.

Précisions par pays à conserver avec cette réponse

États-Unis : certaines réceptions de radio ou de télévision bénéficient d’exceptions liées à la surface, à l’équipement et à l’usage. Une playlist ou un abonnement de streaming ne bénéficie pas automatiquement de ces exceptions.

Canada, dont le Québec : Entandem indique que la réception ordinaire de la radio AM/FM ne nécessite pas de licence musicale séparée. Cette indication ne suffit pas à établir une exemption pour la radio internet, les playlists, la télévision ou la redistribution du signal.

Japon : JASRAC distingue la réception directe de la radio ou de la télévision de la radio internet, d’un programme enregistré ou d’un équipement autre qu’un récepteur domestique. Les démarches dépendent de l’installation et des droits concernés.

Taïwan : l’autorité de la propriété intellectuelle, TIPO, distingue la simple réception sans équipement additionnel de l’amplification ou de la redistribution vers plusieurs espaces. Un réseau de sonorisation n’est donc pas assimilable à un poste de radio isolé.

Australie : OneMusic prévoit un traitement particulier pour certaines diffusions limitées aux émissions de radio ou de télévision. Les droits sur les enregistrements peuvent alors différer de ceux applicables à une playlist.

Corée du Sud : les conditions dépendent notamment de l’activité, de la surface et de l’installation. Les seuils prévus pour certains cafés, bars ou salles de fitness ne constituent pas une exemption générale pour tous les petits établissements.

Non. Les droits de diffusion publique de votre établissement ne sont pas inclus dans la prestation de Music Eye View (ceci n’est pas spécifique à Music Eye View). Les autorisations et les paiements correspondants restent à la charge de la partie responsable de cette diffusion, selon le contrat et le pays.

Notre prestation porte sur la conception de l’identité sonore, la curation musicale, la programmation, la diffusion et l’accompagnement de vos équipes. Nous vous aidons à identifier les interlocuteurs compétents, mais notre service ne remplace pas la licence de votre établissement.

Vous devez vous adresser aux organismes compétents du pays où se trouve votre établissement. Le tableau ci-dessous réunit les interlocuteurs identifiés pour 42 pays et territoires, avec les précisions utiles et les liens vers leurs sources officielles.

Selon le pays, un seul interlocuteur peut réunir plusieurs droits, ou plusieurs organismes peuvent intervenir. Les auteurs et compositeurs détiennent des droits sur les œuvres musicales ; les interprètes et les producteurs disposent également de droits sur les enregistrements. Les démarches doivent couvrir la musique que vous diffusez et la manière dont vous l’utilisez.

Pour les pays où les démarches restent à confirmer, le tableau indique une autorité à laquelle demander une orientation, sans la présenter comme un organisme de collecte. C’est toujours la localisation de votre établissement qui détermine les interlocuteurs à contacter.

Consulter les organismes et informations par pays

Seulement si ces espaces et ces usages sont compris dans la licence. Une autorisation pour l’accueil ne suffit pas à établir que la terrasse, les salles d’activité ou les autres espaces sonorisés sont également couverts. Une licence délivrée pour un seul établissement ne couvre pas les autres établissements du groupe. Chaque lieu doit être expressément couvert pour ses propres usages.

La musique d’ambiance, un cours de fitness, une soirée dansante et un concert correspondent à des utilisations différentes. Les organismes déterminent la couverture à partir des espaces, des sources musicales et des activités déclarés. Le répertoire compte aussi : un organisme ne représente pas nécessairement toutes les œuvres et tous les enregistrements que vous diffusez.

Précisions par pays à conserver avec cette réponse

États-Unis : les organismes représentent des répertoires distincts. Une licence BMI ne couvre pas, à elle seule, les œuvres représentées par ASCAP.

Japon : certains fournisseurs de musique d’ambiance accomplissent les démarches JASRAC pour leurs clients. Le contrat permet de déterminer ce qui est déjà couvert et d’éviter une démarche en double.

Argentine : les espaces communs d’un hôtel et l’utilisation privée dans les chambres doivent être distingués. Les droits des interprètes et des producteurs dépendent aussi du répertoire effectivement diffusé.

Tanzanie : le lieu de diffusion doit être précisé, car les interlocuteurs peuvent différer entre la Tanzanie continentale et Zanzibar.

Le montant se calcule pour votre établissement, selon votre pays, votre activité et la manière dont vous utilisez la musique. Un commerce, un cabinet médical, une école, une salle de sport ou un hôtel ne relève pas nécessairement du même barème. La surface, la capacité d’accueil, les espaces sonorisés, les activités ou, pour un hôtel, le nombre de chambres peuvent entrer dans le calcul.

Une table de cotation et/ou un devis des organismes compétents permet de connaître le montant des droits sur les œuvres, sur les enregistrements et, le cas échéant, des droits liés aux événements. Ces sommes s’ajoutent au prix du service musical, sauf lorsque certains droits y sont expressément inclus. Un tarif observé dans un autre pays ou pour une autre activité ne permet donc pas d’estimer votre propre budget.

Ces droits contribuent à rémunérer les auteurs, compositeurs, interprètes et producteurs dont le travail accompagne la vie de votre établissement.

Précisions par pays à conserver avec cette réponse

Malaisie : les montants relevant de Recording Performers Malaysia (RPM) ne constituent pas le total des droits susceptibles d’être dus. Les autorisations de Music Authors’ Copyright Protection (MACP) et de Public Performance Malaysia (PPM) doivent également être prises en compte selon les usages.

Émirats arabes unis : le dossier du 9 octobre 2026 relève une annonce ministérielle prévoyant l’application de nouveaux frais au début de décembre 2026. Ces frais ne sont donc pas présentés comme déjà applicables à cette date. Cette information devra être actualisée avant publication.

Oman, Arabie saoudite, Qatar et Maldives : le dossier ne confirme pas de tarif local opérationnel. Un montant ne pourra être établi qu’après confirmation des interlocuteurs et des droits concernés.

Non. Une licence limitée à la musique d’ambiance ne couvre ni une soirée DJ, ni un concert, ni une activité dansante. Ces usages doivent être expressément autorisés avant l’événement.

Selon le pays et le contrat, ils peuvent être intégrés à une licence plus large ou faire l’objet d’une autorisation distincte. L’organisme compétent précise la couverture et le tarif à partir de la nature de l’événement, de sa fréquence, de sa capacité d’accueil et de ses conditions d’accès.

Le cachet de l’artiste ou le contrat du DJ rémunère sa prestation ; il ne règle pas les droits de diffusion à la place de l’organisateur. Des autorisations administratives propres à l’événement peuvent également être nécessaires.

Nous vous aidons à comprendre les démarches et à identifier les organismes compétents, mais nous ne souscrivons ni ne payons les licences à votre place. La demande et les paiements restent à la charge de la partie responsable de la diffusion, selon votre contrat.

Notre accompagnement vous aide à décrire les usages de votre lieu : musique dans une boutique, une salle d’attente, les espaces communs d’une école, un restaurant ou lors d’événements ponctuels. Vous pouvez ainsi expliquer aux organismes ce qui est diffusé, où et dans quelles circonstances, afin d’obtenir une couverture adaptée.

La mention « libre de droits » ne vous dispense pas, à elle seule, d’obtenir l’autorisation de diffuser cette musique dans votre établissement. Elle désigne un modèle de licence ; elle ne signifie ni que la musique est gratuite, ni qu’elle appartient au domaine public, ni que tous ses usages sont permis.

Le contrat du catalogue doit autoriser la diffusion prévue dans votre lieu et votre pays, et préciser les droits accordés sur les œuvres et les enregistrements. Selon le pays et la musique utilisée, certaines redevances peuvent rester dues, même lorsque le fournisseur présente son catalogue comme « libre de droits ».

Les titres disponibles et les droits accordés peuvent également évoluer. C’est donc la couverture prévue par le contrat, et non la seule appellation du catalogue, qui permet de savoir ce que vous pouvez diffuser.

Cela dépend des droits accordés pour la musique concernée. La mention « généré par intelligence artificielle » ne constitue ni une autorisation de diffusion professionnelle, ni une garantie d’absence de droits à payer. Un abonnement payant ne suffit pas davantage à établir cette couverture.

Pour utiliser un tel catalogue, il faut pouvoir déterminer les usages autorisés, les territoires couverts et les droits sur les éléments utilisés. Lorsque ces informations ne sont pas établies, vous ne disposez pas d’une assurance suffisante pour diffuser cette musique dans votre établissement.

À ce stade, Music Eye View ne recommande pas ces catalogues pour la programmation de ses clients. Nous privilégions une musique dont les droits peuvent être documentés. Cette position exprime notre exigence professionnelle ; elle ne signifie pas que toute musique générée par intelligence artificielle serait interdite.

Les organismes à contacter, par pays

Pays ou territoireOrganisme(s) à contacterPrécision utileSource officielle
Afrique du SudSAMRO · SAMPRA

En Afrique du Sud, contactez SAMRO pour les œuvres et SAMPRA pour les enregistrements de son répertoire. Pour une programmation habituelle de musique enregistrée, les deux démarches sont généralement nécessaires. Demandez à chacun de préciser la couverture de votre lieu : payer l’un ne règle pas automatiquement les droits gérés par l’autre.

AllemagneGEMA · GVL

En Allemagne, commencez par la GEMA. Pour la diffusion publique d’enregistrements, la GVL indique que la licence et la collecte passent par la GEMA. Faites préciser le tarif applicable à la musique d’ambiance et les droits inclus pour votre activité.

Arabie saouditeSAIP

Autorité d’orientation identifiée ; circuit de licence pour les établissements à confirmer. SAIP, l’autorité de la propriété intellectuelle, est le point d’orientation. Demandez le circuit applicable et une autorisation territoriale auprès de votre fournisseur ou des ayants droit. SAIP ne doit pas être présentée comme une SACEM locale.

ArgentineSADAIC · AADI Gestora · CAPIF SGC

En Argentine, contactez SADAIC pour les œuvres, puis vérifiez les droits voisins auprès d’AADI Gestora et de CAPIF SGC selon les répertoires représentés. L’ancien guichet AADI-CAPIF a été dissous ; AADI annonce sa collecte indépendante le 7 octobre 2026. Demandez à chaque organisme ce qu’il représente pour éviter les doublons. Les espaces communs d’un hôtel doivent être distingués des usages privés en chambre.

AustralieOneMusic Australia · APRA AMCOS · PPCA

En Australie, OneMusic Australia est le point d’entrée commun d’APRA AMCOS et de PPCA. Demandez la formule correspondant à votre activité et à votre source musicale. Une radio, une playlist et un concert n’appellent pas nécessairement la même couverture.

AutricheAKM · LSG

En Autriche, AKM est le premier contact pour la diffusion de musique dans votre établissement. Faites préciser la couverture des enregistrements et les droits gérés par LSG. La proximité linguistique avec l’Allemagne ne dispense pas de suivre le circuit autrichien.

BelgiqueUnisono · Sabam · PlayRight · SIMIM

En Belgique, adressez-vous à Unisono, le portail commun de Sabam, PlayRight et SIMIM. Il permet de réunir les démarches relatives aux œuvres et aux enregistrements concernés. Choisissez la licence correspondant à votre activité et déclarez les espaces où la musique sera entendue.

BrésilECAD

Au Brésil, ECAD est le point d’entrée centralisé pour la diffusion publique musicale. Déclarez votre activité et les espaces sonorisés ; le traitement d’un hôtel diffère de celui d’un restaurant. ECAD publie un barème 2026, mais le montant de votre établissement doit être calculé selon la catégorie qui lui correspond.

CambodgeCAMCOS · MCFA pour orientation

Au Cambodge, CAMCOS (Cambodian Music Collective Society) est identifiée par l’étude OMPI–ASEAN comme l’organisme de gestion collective des œuvres musicales. Pour votre établissement, faites confirmer le répertoire représenté, la licence correspondant à votre usage et les démarches nécessaires pour les droits sur les enregistrements. Le Department of Copyright and Related Rights du Ministry of Culture and Fine Arts peut vous orienter. Ne présumez pas qu’une licence CAMCOS couvre tous les répertoires internationaux ou les droits des interprètes et des producteurs.

Chine continentaleMCSC · CAVCA

En Chine continentale, MCSC propose des licences pour les œuvres utilisées en musique d’ambiance. CAVCA intervient également pour les enregistrements de son répertoire, au-delà du karaoké. Faites préciser les droits couverts par les contrats. Hong Kong, Taïwan et Macao suivent d’autres circuits, même lorsqu’ils partagent certains artistes ou plateformes.

ColombieOSA

En Colombie, OSA, l’Organisation Sayco Acinpro, est le point d’entrée commun pour les droits et répertoires qu’elle représente. Déclarez votre activité et la manière dont vous utilisez la musique. OSA délivre une autorisation de communication publique ; le montant est établi selon les caractéristiques du lieu et de l’usage.

Corée du SudKOMCA · KOSCAP · RIAK · FKMP

En Corée du Sud, commencez par KOMCA pour les œuvres, puis vérifiez KOSCAP et les droits des enregistrements représentés notamment par RIAK et FKMP. Les démarches peuvent être coordonnées selon le dispositif de collecte applicable. La catégorie de votre établissement, sa surface et le répertoire comptent : demandez une confirmation pour votre activité précise.

Costa RicaACAM · FONOTICA

Au Costa Rica, contactez ACAM pour les œuvres et FONOTICA pour les enregistrements de son répertoire. Décrivez l’activité et les usages de votre établissement dans leur ensemble, y compris les événements. Une autorisation limitée à la musique d’ambiance ne couvre pas les animations.

EspagneSGAE · SomosMúsica · AGEDI · AIE

En Espagne, prévoyez les droits sur les œuvres auprès de la SGAE et ceux sur les enregistrements auprès du service commun AGEDI-AIE, présenté sous le nom SomosMúsica. Pour un hôtel, la SGAE propose une licence d’hébergement. Faites vérifier le répertoire et les usages couverts par chacun des contrats.

FranceSACEM · SPRE

En France, votre premier interlocuteur est la SACEM. Elle vous indique l’autorisation adaptée à votre activité et, pour la musique d’ambiance des établissements concernés, perçoit aussi la rémunération due à la SPRE. Les droits d’auteur rémunèrent les créateurs des œuvres ; la SPRE rémunère les artistes-interprètes et les producteurs des enregistrements.

GrèceAUTODIA · EDEM · GEA

En Grèce, vérifiez AUTODIA et EDEM pour les œuvres de leurs répertoires, puis GEA pour les droits des enregistrements concernés. Selon votre programmation, plusieurs autorisations peuvent être nécessaires. L’ancien organisme AEPI ne doit plus servir de référence pour vos démarches.

Hong KongCASH · HKRIA · PPSEAL

À Hong Kong, contactez CASH pour les œuvres. Pour les enregistrements, vérifiez HKRIA et PPSEAL : leurs catalogues sont distincts et plusieurs licences peuvent être nécessaires. Hong Kong dispose de son propre circuit ; une licence obtenue pour la Chine continentale ne doit pas être présumée valable sur place.

IndonésieLMKN

En Indonésie, commencez par LMKN, le point d’entrée national pour les redevances musicales des usages commerciaux concernés. Son portail distingue notamment les hôtels, les restaurants et les concerts. Déclarez la bonne catégorie et conservez le certificat délivré après validation et paiement.

ItalieSIAE · Soundreef · SCF · Nuovo IMAIE

En Italie, commencez par la licence Musica d’Ambiente de la SIAE, puis vérifiez Soundreef selon le répertoire. La SIAE collecte aussi des droits voisins pour SCF et Nuovo IMAIE dans les catégories couvertes par ses mandats, élargis en 2026. Faites confirmer cette couverture pour votre activité ; ne présumez pas que tous les catalogues sont inclus.

JaponJASRAC · NexTone

Au Japon, commencez par JASRAC pour les œuvres de son répertoire, puis vérifiez NexTone si votre programmation le nécessite. Certains fournisseurs de musique d’ambiance accomplissent les démarches JASRAC pour leurs clients. Demandez ce que votre contrat inclut avant de souscrire une seconde autorisation pour le même usage.

MacaoMACA · HKRIA

À Macao, commencez par MACA pour les œuvres. HKRIA annonce aussi une activité à Macao, mais la couverture de vos enregistrements et le circuit de licence doivent être confirmés pour ce territoire. Demandez une réponse écrite mentionnant votre établissement : une licence de Hong Kong n’est pas à considérer comme automatiquement suffisante.

MalaisieMACP · PPM · RPM · Music Rights Sabah

En Malaisie, vérifiez MACP pour les œuvres, PPM pour les producteurs et RPM pour les interprètes. Music Rights Sabah, ou MRS, figure aussi parmi les organismes renouvelés par MyIPO en 2026 : son répertoire peut être pertinent. Demandez quelles autorisations correspondent à vos titres plutôt que de supposer un guichet unique.

MaldivesMaldives Intellectual Property Office

Autorité d’orientation identifiée ; circuit de licence pour les établissements à confirmer. Le Maldives Intellectual Property Office est le point d’orientation. Pour votre établissement, demandez une confirmation du circuit local et des droits accordés par votre fournisseur ou les ayants droit. La diffusion sur une île privée ne prouve pas, à elle seule, un usage privé.

MarocBMDAV

Au Maroc, contactez le BMDAV, le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et Droits Voisins. Il est l’interlocuteur identifié pour la perception, notamment auprès des hôtels et restaurants. Décrivez les espaces et les activités de votre établissement et faites préciser les droits couverts par votre autorisation.

MexiqueSACM · SOMEXFON

Au Mexique, la SACM est le premier contact pour les œuvres ; SOMEXFON intervient pour les enregistrements qu’elle représente. Pour une programmation commerciale habituelle, vérifiez ces deux volets. Le tarif dépend de votre activité et de votre lieu : une autorisation obtenue en Espagne ne couvre pas votre établissement mexicain.

OmanMinistry of Commerce, Industry and Investment Promotion

Autorité d’orientation identifiée ; circuit de licence pour les établissements à confirmer. Demandez au ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement de vous orienter vers le circuit compétent. En parallèle, obtenez de votre fournisseur ou des ayants droit une autorisation précisant l’usage commercial et le territoire. L’absence de guichet confirmé ne signifie pas que la musique est libre d’utilisation.

PhilippinesFILSCAP · PRM · SRRS selon le répertoire

Aux Philippines, contactez FILSCAP (Filipino Society of Composers, Authors and Publishers, Inc.) pour les droits sur les œuvres musicales et PRM (Philippines Recorded Music Rights Inc.) pour les droits des producteurs et des interprètes sur les enregistrements de ses membres. L’IPOPHL répertorie également SRRS (Sounds Recording Rights Society, Inc.) parmi les organismes accrédités ; faites confirmer si son répertoire concerne votre programmation. Demandez les licences adaptées à votre activité et aux répertoires diffusés. Une licence sur les œuvres ne couvre pas automatiquement les enregistrements.

PortugalSPA · PassMúsica · AUDIOGEST · GDA

Au Portugal, contactez la SPA pour les œuvres et PassMúsica, le service d’AUDIOGEST et de GDA, pour les enregistrements concernés. La SPA précise qu’une licence PassMúsica ne remplace pas son autorisation. Pour une programmation habituelle, vérifiez donc ces deux catégories de droits.

QatarMOCI — Intellectual Property Rights Protection Department

Autorité d’orientation identifiée ; circuit de licence pour les établissements à confirmer. Adressez votre demande d’orientation au département de protection de la propriété intellectuelle du MOCI. Faites également préciser par votre fournisseur ou les ayants droit les usages et le territoire autorisés ; une licence commerciale générale ne vaut pas licence musicale.

Québec au CanadaEntandem · SOCAN · RE:SOUND

Au Québec, contactez Entandem, le service commun de SOCAN et de RE:SOUND pour les licences qu’il administre. Le Québec relève de ce circuit canadien. Indiquez si vous utilisez une playlist, de la musique en direct ou simplement la radio AM/FM : cette dernière bénéficie d’un traitement particulier.

Royaume-UniPPL PRS · PRS for Music · PPL

Au Royaume-Uni, commencez par PPL PRS et son offre TheMusicLicence. Ce service réunit les démarches auprès de PRS for Music et de PPL pour les répertoires qu’ils représentent. Le tarif tient compte de votre activité et de vos usages : un commerce, une salle d’attente, un établissement d’enseignement ou un hôtel peut relever de rubriques différentes.

SuisseSUISA · SWISSPERFORM

En Suisse, SUISA est votre premier interlocuteur pour la musique d’ambiance, avec le tarif commun 3a. Ce circuit coordonne notamment les droits de SUISA et de SWISSPERFORM. Il est identique en Suisse francophone et en Suisse allemande : la langue de la FAQ ne change pas la licence applicable.

TanzanieCOSOTA · SOMA · COSOZA

En Tanzanie continentale, COSOTA peut vous orienter vers SOMA, dont elle confirme le renouvellement de licence en septembre 2026 pour la collecte musicale. À Zanzibar, vérifiez le circuit de COSOZA. Précisez l’adresse de votre établissement dès le premier échange : ces deux territoires ne doivent pas être réunis sous une procédure supposée unique.

TaïwanMÜST · ACMA · TMCA · ARCO · RPAT

À Taïwan, MÜST est un premier contact pratique pour les œuvres de son répertoire. Le registre de TIPO permet également de vérifier ACMA, TMCA, ARCO et RPAT selon les œuvres et les enregistrements utilisés. Une seule autorisation n’englobe pas nécessairement les cinq organismes : partez de la programmation réelle de votre établissement.

ThaïlandeMPC Music · MCT · Phonorights

En Thaïlande, MPC Music est un point d’entrée pour les droits représentés par MCT et Phonorights : les œuvres d’un côté, les enregistrements de l’autre. Faites préciser les catalogues couverts. Tous les titres thaïlandais ou internationaux ne doivent pas être considérés comme inclus par la seule présence d’une licence MPC.

TunisieOTDAV

En Tunisie, commencez par l’OTDAV, l’Organisme Tunisien des Droits d’Auteur et des Droits Voisins. Il invite les établissements utilisateurs de musique à accomplir leurs démarches. Faites préciser l’autorisation et le barème correspondant à votre activité, ainsi que les enregistrements couverts.

Turks et CaïcosPRS for Music

Pour les îles Turks et Caïcos, PRS for Music est le premier contact à solliciter : sa représentation territoriale figure dans l’annuaire international de BMI. Le circuit de souscription sur place et les droits sur les enregistrements restent à confirmer. Demandez une réponse écrite adaptée à votre établissement ; TheMusicLicence britannique ne doit pas être appliquée d’office à ce territoire.

VietnamVCPMC · RIAV

Au Vietnam, contactez VCPMC pour les œuvres et RIAV pour les enregistrements qu’elle représente. Décrivez l’activité et les usages musicaux de votre établissement. Les tarifs RIAV présentés pour 2026 sont indiqués comme soumis à approbation : faites confirmer le montant et son fondement avant de régler.

ÉgypteSACERAU

En Égypte, SACERAU est l’organisme d’auteurs et compositeurs identifié dans l’annuaire CISAC. Son contact opérationnel pour les licences d’établissement et la couverture des enregistrements restent à confirmer. Faites vérifier ce circuit avant tout paiement et demandez une autorisation précisant le répertoire, le lieu et l’usage.

Émirats arabes unisEMRA · Music Nation

Aux Émirats arabes unis, EMRA et Music Nation sont les organismes autorisés à contacter. Faites préciser la répartition des répertoires et la procédure applicable à votre lieu. Au 9 octobre 2026, le ministère annonce le début des nouveaux frais en décembre : cette échéance future ne permet pas de présumer que le barème est déjà en vigueur.

États-UnisASCAP · BMI · SESAC · Global Music Rights · AllTrack

Aux États-Unis, plusieurs organismes représentent des catalogues distincts : ASCAP, BMI, SESAC, Global Music Rights et AllTrack. Vérifiez ceux auxquels appartient votre programmation ; une licence BMI, par exemple, ne couvre pas les œuvres représentées par ASCAP. Certains fournisseurs professionnels prennent en charge des droits pour la musique d’ambiance : demandez une confirmation écrite pour votre établissement et vos usages.

Île MauriceMASA

À l’île Maurice, commencez par MASA, la Mauritius Society of Authors. Cet organisme est l’interlocuteur local identifié pour l’utilisation de musique, notamment dans l’hôtellerie. Faites préciser par écrit l’autorisation correspondant à votre lieu et la couverture des enregistrements ; le nom de l’organisme ne suffit pas à établir que tous les droits sont inclus.